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Une chaise solitaire dans le jardin des tuilerie. La partie haute se détache sur le sol sablonneux.

HISTOIRES DE CHAISES

L'empreinte après les corps

Des chaises vides comme des témoins silencieux de la vie qui les a traversé. Liées, renversées, ou alignées, ici le creux, révèle le plein, et l’absence révèle la présence humaine à peine effacée.

Histoire de chaises s’inscrit dans une observation patiente du quotidien, où le banal se charge d’une dimension poétique et narrative que certains appellent « temps faible ». Chaque disposition, chaque configuration suggère un récit possible ; la trace d’une conversation ou d’un instant de repos.

En choisissant de photographier ces scènes après le départ des promeneurs, le regard se déplace : ce ne sont plus les personnes qui sont au centre, mais les empreintes qu’elles laissent : rappelant mon affection récurrente pour le passage et l’absence.

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